5 points à retenir sur les communications sécurisées tirés de la conversation entre CGE Radio et BlackBerry
22 septembre 2025
·Blog
·Maaz Yasin, David Wiseman
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La sécurité des communications est au cœur de la sécurité nationale, de la confiance du public et de l'efficacité des opérations. Face à l'évolution rapide des menaces, de la désinformation alimentée par l'IA à l'informatique quantique, les dirigeants du secteur public canadien doivent faire des choix réfléchis en matière de souveraineté numérique, d'approvisionnement et de préparation.
C'était le thème central d'une récente émission de conversation avec Maaz Yasin, responsable des relations gouvernementales en matière de communications sécurisées chez BlackBerry, et David Wiseman, vice-président des communications sécurisées. La discussion a mis en évidence la manière dont BlackBerry, grâce à sa présence mondiale, aide les gouvernements à renforcer leur posture de sécurité et à se préparer à un avenir incertain.
Voici cinq points clés que les décideurs canadiens doivent prendre en considération lorsqu'ils sécurisent leurs communications :
N° 1 : BlackBerry a évolué, mais la sécurité reste son cœur de métier.
« Nous ne sommes plus présents dans le secteur du matériel pour smartphones », explique Yasin. « Nous sommes désormais une entreprise exclusivement dédiée aux logiciels. Mais nous avons conservé ce qui fait notre essence même, ce pour quoi les gens se souviennent de nous : la sécurité. »
Cet héritage axé sur la sécurité est désormais à la base des solutions BlackBerry® Secure Communications destinées aux gouvernements : gestion sécurisée des appareils, communications vocales et messagerie sécurisées au niveau classifié, et critical event management. Chacune de ces solutions est conçue pour répondre aux besoins de l'environnement géopolitique actuel et s'aligner sur les priorités du gouvernement canadien.
N° 2 : La souveraineté et le contrôle ne sont pas négociables
Pour les gouvernements, la souveraineté définit de plus en plus la confiance. Comme l'a dit M. Wiseman, « nous nous efforçons de fournir un système souverain sur lequel le Canada a le contrôle : qui l'utilise, où se trouvent les données, et nous veillons à ce que des tiers ne puissent pas les intercepter ».
Cela s'inscrit dans le cadre des engagements plus larges pris par Ottawa en matière de défense, tels que définis par le premier ministre Mark Carney, qui prévoit d'augmenter les dépenses à 2 % du PIB au cours de cet exercice financier, avec une nouvelle augmentation à 5 % après le sommet de l'OTAN. Dans le cadre de cette expansion, la souveraineté, l'interopérabilité avec les alliés et le soutien à l'industrie canadienne sont des objectifs explicites de la nouvelle stratégie industrielle de défense. « Nous cochons toutes ces cases », a souligné M. Yasin.
N° 3 : Le cryptage seul ne suffit pas
« Le chiffrement de bout en bout est important », a fait remarquer M. Wiseman, « mais ce n'est qu'une première étape ». Le risque le plus important réside dans l'identité : il faut s'assurer que les fonctionnaires s'adressent bien à la personne qu'ils pensent être.
Les applications grand public sont vulnérables à l'usurpation d'identité, aux deepfakes et à l'usurpation d'identité, des risques mis en évidence dans la mise à jour 2025 sur les menaces du Centre de la sécurité des télécommunications (CST). BlackBerry Secure Communications ajoute à la cryptographie une validation continue de l'identité, une autorisation gouvernementale et une conservation des enregistrements conforme aux normes, des capacités que les systèmes grand public ne peuvent pas offrir.
Il est essentiel de noter que la sécurité nécessite également l'application de politiques. Comme l'a déclaré M. Wiseman, aucun fonctionnaire n'utiliserait aujourd'hui son adresse e-mail personnelle pour les affaires gouvernementales. Le même état d'esprit doit s'appliquer aux communications vocales et par messagerie.
N° 4 : Les certifications sont une preuve de confiance et contribuent à rationaliser les achats
Les certifications ne sont pas symboliques, elles sont décisives. BlackBerry détient les certifications NATO Restricted, Common Criteria et Canada Secret, obtenues à l'issue de tests rigoureux et indépendants. Yasin les a qualifiées de « médailles d'honneur » qui différencient BlackBerry des autres fournisseurs de communications sécurisées.
Ces certifications réduisent les risques liés aux achats et favorisent une nouvelle orientation vers l'accélération des acquisitions dans le domaine de la défense. Comme le décrit Yasin, les communications sécurisées sont des « fruits mûrs » par rapport aux achats pluriannuels tels que les avions ou les sous-marins, car ce sont des solutions qui peuvent être déployées rapidement.
Tout aussi important, ces solutions sont pratiques. Au-delà des téléphones filaires « encombrants » du passé, BlackBerry offre une sécurité qui s'intègre parfaitement dans le rythme effréné du travail gouvernemental moderne.
N° 5 : Comment BlackBerry aide à se préparer aux changements quantiques
L'informatique quantique risque de rendre obsolète le cryptage actuel. « Nous devons partir du principe que tous les réseaux sont compromis », a averti M. Wiseman. « La solution consiste à se préparer en utilisant des algorithmes résistants à l'informatique quantique, conformes aux exigences de certification du CSE et d'autres autorités. »
Cette approche garantit la protection des données sensibles du Canada pendant des décennies, conformément à la stratégie à long terme du Cyber Centre et au programme plus large du gouvernement en matière de défense numérique.
Perspectives d'avenir
La sécurité des communications ne relève pas uniquement du domaine informatique. Elle constitue un pilier essentiel de la souveraineté, de la préparation à la défense et de la résilience nationale.
Pour les dirigeants canadiens, le choix est clair. Les applications grand public ne peuvent pas répondre aux besoins du gouvernement. Seules des plateformes souveraines, certifiées, classées « Canada Secret » et compatibles avec la technologie quantique peuvent y répondre. Comme l'a affirmé M. Yasin, « BlackBerry est bien vivant » et fournit une solution qui a gagné la confiance de l'OTAN, du G7 et de plus de 75 % du gouvernement fédéral américain.
Une stratégie de communications sécurisées n'est pas facultative. Elle constitue l'épine dorsale de la posture de sécurité nationale du Canada, de la confiance du public et de la place du pays sur la scène mondiale.
Pour en savoir plus, rendez-vous sur BlackBerry Secure Communications.
Lectures complémentaires
5 points à retenir sur les communications sécurisées tirés de la conversation entre CGE Radio et BlackBerry
22 septembre 2025
·Blog
·Maaz Yasin, David Wiseman
%3Aquality(100)&w=3840&q=75)
La sécurité des communications est au cœur de la sécurité nationale, de la confiance du public et de l'efficacité des opérations. Face à l'évolution rapide des menaces, de la désinformation alimentée par l'IA à l'informatique quantique, les dirigeants du secteur public canadien doivent faire des choix réfléchis en matière de souveraineté numérique, d'approvisionnement et de préparation.
C'était le thème central d'une récente émission de conversation avec Maaz Yasin, responsable des relations gouvernementales en matière de communications sécurisées chez BlackBerry, et David Wiseman, vice-président des communications sécurisées. La discussion a mis en évidence la manière dont BlackBerry, grâce à sa présence mondiale, aide les gouvernements à renforcer leur posture de sécurité et à se préparer à un avenir incertain.
Voici cinq points clés que les décideurs canadiens doivent prendre en considération lorsqu'ils sécurisent leurs communications :
N° 1 : BlackBerry a évolué, mais la sécurité reste son cœur de métier.
« Nous ne sommes plus présents dans le secteur du matériel pour smartphones », explique Yasin. « Nous sommes désormais une entreprise exclusivement dédiée aux logiciels. Mais nous avons conservé ce qui fait notre essence même, ce pour quoi les gens se souviennent de nous : la sécurité. »
Cet héritage axé sur la sécurité est désormais à la base des solutions BlackBerry® Secure Communications destinées aux gouvernements : gestion sécurisée des appareils, communications vocales et messagerie sécurisées au niveau classifié, et critical event management. Chacune de ces solutions est conçue pour répondre aux besoins de l'environnement géopolitique actuel et s'aligner sur les priorités du gouvernement canadien.
N° 2 : La souveraineté et le contrôle ne sont pas négociables
Pour les gouvernements, la souveraineté définit de plus en plus la confiance. Comme l'a dit M. Wiseman, « nous nous efforçons de fournir un système souverain sur lequel le Canada a le contrôle : qui l'utilise, où se trouvent les données, et nous veillons à ce que des tiers ne puissent pas les intercepter ».
Cela s'inscrit dans le cadre des engagements plus larges pris par Ottawa en matière de défense, tels que définis par le premier ministre Mark Carney, qui prévoit d'augmenter les dépenses à 2 % du PIB au cours de cet exercice financier, avec une nouvelle augmentation à 5 % après le sommet de l'OTAN. Dans le cadre de cette expansion, la souveraineté, l'interopérabilité avec les alliés et le soutien à l'industrie canadienne sont des objectifs explicites de la nouvelle stratégie industrielle de défense. « Nous cochons toutes ces cases », a souligné M. Yasin.
N° 3 : Le cryptage seul ne suffit pas
« Le chiffrement de bout en bout est important », a fait remarquer M. Wiseman, « mais ce n'est qu'une première étape ». Le risque le plus important réside dans l'identité : il faut s'assurer que les fonctionnaires s'adressent bien à la personne qu'ils pensent être.
Les applications grand public sont vulnérables à l'usurpation d'identité, aux deepfakes et à l'usurpation d'identité, des risques mis en évidence dans la mise à jour 2025 sur les menaces du Centre de la sécurité des télécommunications (CST). BlackBerry Secure Communications ajoute à la cryptographie une validation continue de l'identité, une autorisation gouvernementale et une conservation des enregistrements conforme aux normes, des capacités que les systèmes grand public ne peuvent pas offrir.
Il est essentiel de noter que la sécurité nécessite également l'application de politiques. Comme l'a déclaré M. Wiseman, aucun fonctionnaire n'utiliserait aujourd'hui son adresse e-mail personnelle pour les affaires gouvernementales. Le même état d'esprit doit s'appliquer aux communications vocales et par messagerie.
N° 4 : Les certifications sont une preuve de confiance et contribuent à rationaliser les achats
Les certifications ne sont pas symboliques, elles sont décisives. BlackBerry détient les certifications NATO Restricted, Common Criteria et Canada Secret, obtenues à l'issue de tests rigoureux et indépendants. Yasin les a qualifiées de « médailles d'honneur » qui différencient BlackBerry des autres fournisseurs de communications sécurisées.
Ces certifications réduisent les risques liés aux achats et favorisent une nouvelle orientation vers l'accélération des acquisitions dans le domaine de la défense. Comme le décrit Yasin, les communications sécurisées sont des « fruits mûrs » par rapport aux achats pluriannuels tels que les avions ou les sous-marins, car ce sont des solutions qui peuvent être déployées rapidement.
Tout aussi important, ces solutions sont pratiques. Au-delà des téléphones filaires « encombrants » du passé, BlackBerry offre une sécurité qui s'intègre parfaitement dans le rythme effréné du travail gouvernemental moderne.
N° 5 : Comment BlackBerry aide à se préparer aux changements quantiques
L'informatique quantique risque de rendre obsolète le cryptage actuel. « Nous devons partir du principe que tous les réseaux sont compromis », a averti M. Wiseman. « La solution consiste à se préparer en utilisant des algorithmes résistants à l'informatique quantique, conformes aux exigences de certification du CSE et d'autres autorités. »
Cette approche garantit la protection des données sensibles du Canada pendant des décennies, conformément à la stratégie à long terme du Cyber Centre et au programme plus large du gouvernement en matière de défense numérique.
Perspectives d'avenir
La sécurité des communications ne relève pas uniquement du domaine informatique. Elle constitue un pilier essentiel de la souveraineté, de la préparation à la défense et de la résilience nationale.
Pour les dirigeants canadiens, le choix est clair. Les applications grand public ne peuvent pas répondre aux besoins du gouvernement. Seules des plateformes souveraines, certifiées, classées « Canada Secret » et compatibles avec la technologie quantique peuvent y répondre. Comme l'a affirmé M. Yasin, « BlackBerry est bien vivant » et fournit une solution qui a gagné la confiance de l'OTAN, du G7 et de plus de 75 % du gouvernement fédéral américain.
Une stratégie de communications sécurisées n'est pas facultative. Elle constitue l'épine dorsale de la posture de sécurité nationale du Canada, de la confiance du public et de la place du pays sur la scène mondiale.
Pour en savoir plus, rendez-vous sur BlackBerry Secure Communications.
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