Communiquer sous pression : nouvelles recommandations à l'intention des prestataires de services
Au début du mois, six agences nationales chargées de la cybersécurité, dont la CISA et le NCSC-UK, ont publié des recommandations communes concernant la communication en cas d’interruption de service. Ces recommandations énoncent comme principes fondamentaux l’exactitude, la transparence et la mise à jour en continu.BlackBerry® Secure Communications répond à ces normes grâce à un chiffrement de bout en bout, une infrastructure souveraine et des certifications de niveau gouvernemental qui garantissent la confidentialité et la fiabilité de la coordination en cas de crise.
15 septembre 2026
·Blog
·Communications sécurisées
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Le 2 septembre 2026, six des principales agences nationales de cybersécurité au monde ont publié un document conjoint intitulé « Communiquer sous pression : bonnes pratiques pour les fournisseurs de services ». Les agences à l'origine de ce document, à savoir la CISA, le FBI, l'ACSC australien, le Centre canadien de cybersécurité, le NCSC-NZ et le NCSC-UK, ont adressé un message clair à tous ceux qui exploitent des systèmes informatiques et des technologies opérationnelles : lors d'une panne majeure, la manière dont vous communiquez est tout aussi importante que la manière dont vous résolvez le problème.
Ce message mérite toute l’attention des administrations publiques et des exploitants d’infrastructures critiques. Une perturbation isolée reste rarement circonscrite. Comme le soulignent les recommandations, une panne au sein d’une organisation peut se propager en cascade à travers des systèmes interconnectés, tandis que les rumeurs colportées par les utilisateurs finaux peuvent aggraver les dégâts. Pour les secteurs qui assurent l’éclairage, l’approvisionnement en eau et le fonctionnement des hôpitaux, une mauvaise communication en situation de crise peut aggraver la défaillance qu’elle était censée gérer.
Cet article explique en détail ce que les nouvelles recommandations exigent des prestataires de services, pourquoi les défaillances de communication entraînent des coûts aussi élevés, et comment une infrastructure de communication sécurisée aide les organisations à respecter ces normes sans exposer d'informations sensibles au cours du processus.
Quelles sont les exigences des nouvelles recommandations en matière de cybersécurité ?
Ces recommandations communes s'articulent autour d'un principe simple : une communication efficace en cas de panne est tout aussi essentielle que les mesures techniques de remédiation. Il est demandé aux fournisseurs de services de préparer à l'avance des protocoles de communication, de fournir un résumé factuel adapté à des publics prédéfinis, d'éviter les discours de relations publiques et de publier fréquemment des mises à jour à mesure que la situation évolue.
Ce document énonce plusieurs principes fondamentaux que les décideurs devraient considérer comme une référence :
Précision. Communiquez rapidement les faits avérés et précisez clairement ce qu’est le problème et ce qu’il n’est pas. Si la cause profonde fait encore l’objet d’une enquête, évitez de tirer des conclusions prématurées.
Fréquence. Fournissez des mises à jour régulières, horodatées, même lorsqu’il n’y a pas de nouvelles informations à communiquer. Le silence alimente les spéculations.
Clarté. Commencez par présenter d'emblée l'essentiel, de manière à répondre à la fois aux équipes techniques et au grand public. Évitez les formulations vagues telles que « dégradation du service ».
Responsabilité. Reconnaître l'impact, assumer les conséquences et expliquer la cause profonde en toute transparence dès que les conditions de sécurité le permettent.
Ces recommandations soulignent également une mise en garde importante. Lorsqu'une panne résulte d'une activité malveillante présumée ou confirmée, les communications doivent préserver la sécurité opérationnelle et s'aligner sur toute enquête menée par les forces de l'ordre. En d'autres termes, la transparence doit être mise en balance avec le risque d'alerter un adversaire.
Pourquoi les problèmes de communication coûtent-ils si cher ?
Les interruptions de service sont déjà suffisamment perturbantes en elles-mêmes. Si l'on y ajoute la confusion, les conséquences s'aggravent. Lorsque les communications sont vagues ou tardives, les utilisateurs finaux comblent ce vide par des suppositions, et les fausses informations ont tendance à se propager plus rapidement que les mises à jour fiables.
Les conséquences sont concrètes, et non abstraites. La spéculation amplifie la panique. Les parties prenantes qui prennent des décisions en temps réel, fondées sur l’évaluation des risques, agissent sur la base d’informations incomplètes. Et la confiance s’érode rapidement lorsqu’une organisation semble se préoccuper davantage de gérer sa réputation que d’informer les personnes qui comptent sur elle.
Pour les exploitants d’infrastructures critiques, ces risques s’accumulent. Les fournisseurs d’énergie, les services des eaux, les réseaux de transport et les systèmes de santé desservent des populations qui ont besoin d’informations fiables pour réagir en toute sécurité. Lorsque ces parties prenantes perdent confiance dans la source d’information, l’impact opérationnel d’une défaillance technique s’étend bien au-delà des systèmes eux-mêmes. Le rétablissement du service ne représente que la moitié du défi. L’autre moitié consiste à rétablir la confiance, ce qui est bien plus difficile à réaliser.
Pourquoi la sécurité des communications est-elle essentielle en temps de crise ?
Les principes fondamentaux de la communication reposent sur une hypothèse qu'il est facile de négliger : le canal de communication lui-même est fiable et sécurisé. En situation de crise, cette hypothèse ne peut être considérée comme acquise.
Les notifications de panne et les messages de coordination contiennent des informations sensibles et doivent parvenir au personnel autorisé sans être interceptés ni subir de retard. Imaginez ce qui se passerait si les systèmes principaux étaient eux-mêmes la cible d’une attaque. Les recommandations préconisent justement de mettre en place et de tester régulièrement des moyens de communication de secours pour les cas où les canaux principaux seraient perturbés ou compromis. Un plan de communication qui repose sur la même infrastructure que celle touchée par la panne présente un point de défaillance unique.
La coordination ajoute un niveau supplémentaire de complexité. Les incidents majeurs nécessitent souvent que plusieurs agences, partenaires et équipes de terrain travaillent simultanément à partir des mêmes informations. Cette coordination doit s'effectuer via des canaux cryptés, résilients et placés sous le contrôle de l'organisation elle-même — et non via des systèmes tiers où les données et les clés de cryptage sont hébergées sur les serveurs d'un tiers.
C'est précisément cette lacune que BlackBerry Secure Communications a pour mission de combler. Cette solution offre aux équipes d'intervention en cas de crise des communications sécurisées de niveau gouvernemental, permettant ainsi de préserver la confidentialité des informations sensibles relatives aux incidents tout en facilitant l'échange rapide et coordonné de messages préconisé par les directives.
Comment BlackBerry Secure Communications s'aligne sur ces recommandations
Pour se conformer aux recommandations communes, il faut à la fois une stratégie de communication et une infrastructure capable de la mettre en œuvre même en situation de crise. BlackBerry Secure Communications répond aux besoins en matière d'infrastructure de quatre manières qui correspondent directement aux recommandations des agences.
Chiffrement de bout en bout pour une messagerie confidentielle et inviolable
BlackBerry Secure Communications chiffre les communications vocales, les messages, les fichiers et les métadonnées au repos, en transit et sur l'appareil. En cas de panne, les messages de coordination restent confidentiels et ne peuvent être interceptés ni altérés par un adversaire à l'affût d'une faille. La note d'orientation souligne que certains détails techniques, s'ils étaient divulgués, pourraient aider les acteurs malveillants à cibler d'autres clients disposant de configurations similaires. Le chiffrement garantit que ces informations restent réservées aux personnes autorisées à y avoir accès.
Une infrastructure souveraine que vous contrôlez
BlackBerry permet aux organisations de choisir où sont hébergées leurs données grâce à des options de déploiement comprenant des environnements sur site, des modèles hybrides et des sites « dark » entièrement isolés. Cela revêt une importance particulière pour la communication de crise, car cela élimine la dépendance contre laquelle mettent en garde les recommandations. Lorsque votre canal de communication ne repose pas sur une infrastructure contrôlée par des entités étrangères ou par des tiers, vous conservez la capacité de coordonner vos actions même lorsque les systèmes externes sont compromis. Le contrôle souverain signifie également que les clés de chiffrement et les données sensibles restent sous votre juridiction.
Certifié conforme aux normes reconnues par les organismes publics
BlackBerry Secure Communications est certifié par les principales normes internationales, notamment la norme CSfC de la NSA, l'accréditation de sécurité de l'OTAN, les Critères communs et la certification « Canada Secret ». Pour les organismes soumis aux exigences de la CISA, du NCSC-UK et des gouvernements alliés, ces certifications constituent la preuve indépendante que la solution répond aux normes de sécurité rigoureuses requises par les communications critiques. La certification transforme la simple affirmation « faites-nous confiance » en une garantie vérifiable.
Coordination en temps réel entre plusieurs organismes
Ces recommandations préconisent la cohérence des messages destinés aux publics internes et externes, ainsi que la mise en commun des faits par des équipes pluridisciplinaires avant toute déclaration publique. BlackBerry prend en charge les communications de groupe entièrement chiffrées, ce qui permet aux agences, aux partenaires et aux équipes de terrain de coordonner une réponse unifiée en temps réel. Chacun s'appuie ainsi sur la même source d'information fiable et sécurisée.
Se préparer avant que la crise ne survienne
Le principal enseignement à tirer de ces recommandations conjointes est qu’une communication efficace en cas d’interruption de service ne peut pas s’improviser. Elle nécessite des plans d’intervention, des rôles bien définis, des canaux de secours testés et une infrastructure capable de tenir le coup lorsque les systèmes principaux tombent en panne. Ce sont les organisations qui mettent en place ces protocoles à l’avance qui parviennent à préserver la confiance de leurs clients lorsqu’une perturbation survient.
La stratégie de communication et une infrastructure sécurisée vont de pair. Un plan soigneusement élaboré ne sert pas à grand-chose si le canal par lequel il transite peut être intercepté, et le canal le plus sécurisé n'apporte pas grand-chose si personne n'a prévu comment l'utiliser. Les prestataires de services qui combinent ces deux éléments sont en mesure de respecter les normes fixées par ces organismes et de préserver la résilience opérationnelle lorsque cela compte vraiment.
Pour les organismes publics et les opérateurs d'infrastructures critiques qui souhaitent renforcer leur stratégie de communication de crise, BlackBerry Secure Communications offre une base sécurisée et certifiée qui permet de traduire les recommandations issues des meilleures pratiques en réalité opérationnelle.
En savoir plus : rendez-vous sur le Centre de ressources BlackBerry CI Fortify
Communiquer sous pression : nouvelles recommandations à l'intention des prestataires de services
Au début du mois, six agences nationales chargées de la cybersécurité, dont la CISA et le NCSC-UK, ont publié des recommandations communes concernant la communication en cas d’interruption de service. Ces recommandations énoncent comme principes fondamentaux l’exactitude, la transparence et la mise à jour en continu.BlackBerry® Secure Communications répond à ces normes grâce à un chiffrement de bout en bout, une infrastructure souveraine et des certifications de niveau gouvernemental qui garantissent la confidentialité et la fiabilité de la coordination en cas de crise.
15 septembre 2026
·Blog
·Communications sécurisées
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Le 2 septembre 2026, six des principales agences nationales de cybersécurité au monde ont publié un document conjoint intitulé « Communiquer sous pression : bonnes pratiques pour les fournisseurs de services ». Les agences à l'origine de ce document, à savoir la CISA, le FBI, l'ACSC australien, le Centre canadien de cybersécurité, le NCSC-NZ et le NCSC-UK, ont adressé un message clair à tous ceux qui exploitent des systèmes informatiques et des technologies opérationnelles : lors d'une panne majeure, la manière dont vous communiquez est tout aussi importante que la manière dont vous résolvez le problème.
Ce message mérite toute l’attention des administrations publiques et des exploitants d’infrastructures critiques. Une perturbation isolée reste rarement circonscrite. Comme le soulignent les recommandations, une panne au sein d’une organisation peut se propager en cascade à travers des systèmes interconnectés, tandis que les rumeurs colportées par les utilisateurs finaux peuvent aggraver les dégâts. Pour les secteurs qui assurent l’éclairage, l’approvisionnement en eau et le fonctionnement des hôpitaux, une mauvaise communication en situation de crise peut aggraver la défaillance qu’elle était censée gérer.
Cet article explique en détail ce que les nouvelles recommandations exigent des prestataires de services, pourquoi les défaillances de communication entraînent des coûts aussi élevés, et comment une infrastructure de communication sécurisée aide les organisations à respecter ces normes sans exposer d'informations sensibles au cours du processus.
Quelles sont les exigences des nouvelles recommandations en matière de cybersécurité ?
Ces recommandations communes s'articulent autour d'un principe simple : une communication efficace en cas de panne est tout aussi essentielle que les mesures techniques de remédiation. Il est demandé aux fournisseurs de services de préparer à l'avance des protocoles de communication, de fournir un résumé factuel adapté à des publics prédéfinis, d'éviter les discours de relations publiques et de publier fréquemment des mises à jour à mesure que la situation évolue.
Ce document énonce plusieurs principes fondamentaux que les décideurs devraient considérer comme une référence :
Précision. Communiquez rapidement les faits avérés et précisez clairement ce qu’est le problème et ce qu’il n’est pas. Si la cause profonde fait encore l’objet d’une enquête, évitez de tirer des conclusions prématurées.
Fréquence. Fournissez des mises à jour régulières, horodatées, même lorsqu’il n’y a pas de nouvelles informations à communiquer. Le silence alimente les spéculations.
Clarté. Commencez par présenter d'emblée l'essentiel, de manière à répondre à la fois aux équipes techniques et au grand public. Évitez les formulations vagues telles que « dégradation du service ».
Responsabilité. Reconnaître l'impact, assumer les conséquences et expliquer la cause profonde en toute transparence dès que les conditions de sécurité le permettent.
Ces recommandations soulignent également une mise en garde importante. Lorsqu'une panne résulte d'une activité malveillante présumée ou confirmée, les communications doivent préserver la sécurité opérationnelle et s'aligner sur toute enquête menée par les forces de l'ordre. En d'autres termes, la transparence doit être mise en balance avec le risque d'alerter un adversaire.
Pourquoi les problèmes de communication coûtent-ils si cher ?
Les interruptions de service sont déjà suffisamment perturbantes en elles-mêmes. Si l'on y ajoute la confusion, les conséquences s'aggravent. Lorsque les communications sont vagues ou tardives, les utilisateurs finaux comblent ce vide par des suppositions, et les fausses informations ont tendance à se propager plus rapidement que les mises à jour fiables.
Les conséquences sont concrètes, et non abstraites. La spéculation amplifie la panique. Les parties prenantes qui prennent des décisions en temps réel, fondées sur l’évaluation des risques, agissent sur la base d’informations incomplètes. Et la confiance s’érode rapidement lorsqu’une organisation semble se préoccuper davantage de gérer sa réputation que d’informer les personnes qui comptent sur elle.
Pour les exploitants d’infrastructures critiques, ces risques s’accumulent. Les fournisseurs d’énergie, les services des eaux, les réseaux de transport et les systèmes de santé desservent des populations qui ont besoin d’informations fiables pour réagir en toute sécurité. Lorsque ces parties prenantes perdent confiance dans la source d’information, l’impact opérationnel d’une défaillance technique s’étend bien au-delà des systèmes eux-mêmes. Le rétablissement du service ne représente que la moitié du défi. L’autre moitié consiste à rétablir la confiance, ce qui est bien plus difficile à réaliser.
Pourquoi la sécurité des communications est-elle essentielle en temps de crise ?
Les principes fondamentaux de la communication reposent sur une hypothèse qu'il est facile de négliger : le canal de communication lui-même est fiable et sécurisé. En situation de crise, cette hypothèse ne peut être considérée comme acquise.
Les notifications de panne et les messages de coordination contiennent des informations sensibles et doivent parvenir au personnel autorisé sans être interceptés ni subir de retard. Imaginez ce qui se passerait si les systèmes principaux étaient eux-mêmes la cible d’une attaque. Les recommandations préconisent justement de mettre en place et de tester régulièrement des moyens de communication de secours pour les cas où les canaux principaux seraient perturbés ou compromis. Un plan de communication qui repose sur la même infrastructure que celle touchée par la panne présente un point de défaillance unique.
La coordination ajoute un niveau supplémentaire de complexité. Les incidents majeurs nécessitent souvent que plusieurs agences, partenaires et équipes de terrain travaillent simultanément à partir des mêmes informations. Cette coordination doit s'effectuer via des canaux cryptés, résilients et placés sous le contrôle de l'organisation elle-même — et non via des systèmes tiers où les données et les clés de cryptage sont hébergées sur les serveurs d'un tiers.
C'est précisément cette lacune que BlackBerry Secure Communications a pour mission de combler. Cette solution offre aux équipes d'intervention en cas de crise des communications sécurisées de niveau gouvernemental, permettant ainsi de préserver la confidentialité des informations sensibles relatives aux incidents tout en facilitant l'échange rapide et coordonné de messages préconisé par les directives.
Comment BlackBerry Secure Communications s'aligne sur ces recommandations
Pour se conformer aux recommandations communes, il faut à la fois une stratégie de communication et une infrastructure capable de la mettre en œuvre même en situation de crise. BlackBerry Secure Communications répond aux besoins en matière d'infrastructure de quatre manières qui correspondent directement aux recommandations des agences.
Chiffrement de bout en bout pour une messagerie confidentielle et inviolable
BlackBerry Secure Communications chiffre les communications vocales, les messages, les fichiers et les métadonnées au repos, en transit et sur l'appareil. En cas de panne, les messages de coordination restent confidentiels et ne peuvent être interceptés ni altérés par un adversaire à l'affût d'une faille. La note d'orientation souligne que certains détails techniques, s'ils étaient divulgués, pourraient aider les acteurs malveillants à cibler d'autres clients disposant de configurations similaires. Le chiffrement garantit que ces informations restent réservées aux personnes autorisées à y avoir accès.
Une infrastructure souveraine que vous contrôlez
BlackBerry permet aux organisations de choisir où sont hébergées leurs données grâce à des options de déploiement comprenant des environnements sur site, des modèles hybrides et des sites « dark » entièrement isolés. Cela revêt une importance particulière pour la communication de crise, car cela élimine la dépendance contre laquelle mettent en garde les recommandations. Lorsque votre canal de communication ne repose pas sur une infrastructure contrôlée par des entités étrangères ou par des tiers, vous conservez la capacité de coordonner vos actions même lorsque les systèmes externes sont compromis. Le contrôle souverain signifie également que les clés de chiffrement et les données sensibles restent sous votre juridiction.
Certifié conforme aux normes reconnues par les organismes publics
BlackBerry Secure Communications est certifié par les principales normes internationales, notamment la norme CSfC de la NSA, l'accréditation de sécurité de l'OTAN, les Critères communs et la certification « Canada Secret ». Pour les organismes soumis aux exigences de la CISA, du NCSC-UK et des gouvernements alliés, ces certifications constituent la preuve indépendante que la solution répond aux normes de sécurité rigoureuses requises par les communications critiques. La certification transforme la simple affirmation « faites-nous confiance » en une garantie vérifiable.
Coordination en temps réel entre plusieurs organismes
Ces recommandations préconisent la cohérence des messages destinés aux publics internes et externes, ainsi que la mise en commun des faits par des équipes pluridisciplinaires avant toute déclaration publique. BlackBerry prend en charge les communications de groupe entièrement chiffrées, ce qui permet aux agences, aux partenaires et aux équipes de terrain de coordonner une réponse unifiée en temps réel. Chacun s'appuie ainsi sur la même source d'information fiable et sécurisée.
Se préparer avant que la crise ne survienne
Le principal enseignement à tirer de ces recommandations conjointes est qu’une communication efficace en cas d’interruption de service ne peut pas s’improviser. Elle nécessite des plans d’intervention, des rôles bien définis, des canaux de secours testés et une infrastructure capable de tenir le coup lorsque les systèmes principaux tombent en panne. Ce sont les organisations qui mettent en place ces protocoles à l’avance qui parviennent à préserver la confiance de leurs clients lorsqu’une perturbation survient.
La stratégie de communication et une infrastructure sécurisée vont de pair. Un plan soigneusement élaboré ne sert pas à grand-chose si le canal par lequel il transite peut être intercepté, et le canal le plus sécurisé n'apporte pas grand-chose si personne n'a prévu comment l'utiliser. Les prestataires de services qui combinent ces deux éléments sont en mesure de respecter les normes fixées par ces organismes et de préserver la résilience opérationnelle lorsque cela compte vraiment.
Pour les organismes publics et les opérateurs d'infrastructures critiques qui souhaitent renforcer leur stratégie de communication de crise, BlackBerry Secure Communications offre une base sécurisée et certifiée qui permet de traduire les recommandations issues des meilleures pratiques en réalité opérationnelle.
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